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En République Tchèque, l'Eglise Adventiste bénéficiera de $45 millions comme compensation des dommages subis pendant la période

En République Tchèque, l'Eglise Adventiste bénéficiera de $45 millions comme compensation des dommages subis pendant la période

Mikulas Pavlik, à gauche, président de l'Union des Fédérations Tchèques/Slovènes, signant un accord avec le premier ministre de la République Tchèque, Petr Necas, le 22 Février, à Prague. L'Eglise Adventiste recevra $45 millions pendant les 30 prochaines années, comme compensation pour les propriétés qui ont été saisies sous l'ancien régime communiste, qui a pris fin en 1989.

Le gouvernement compte rembourser la dénomination, sur une durée de 30 ans, pour les pertes de propriétés encourues

February 26, 2013 | Silver Spring, Maryland, United States | Mark Kellner, Adventist Review

L'Eglise Adventiste du Septième Jour en République Tchèque recevra $1.5 millions annuellement pendant les 30 prochaines années, selon un accord signé entre les dirigeants de l'Eglise Adventiste et le premier ministre Petr Necas, le 22 Février 2013, à Prague.

Le pasteur adventiste, Mikulas Pavlik, président de l'Union des Fédérations Tchèques/Slovènes faisait partie des officiels des diverses organisations religieuses, à avoir signé un accord individuel avec Necas.

Ces paiements représentent des compensations à l'égard de l'Eglise, pour les propriétés qui ont été saisies par l'ancien régime communiste en 1948. Ce régime s'est effondré au cours de la "Révolution de Velours" en 1989.

L'Eglise Adventiste du Septième Jour fait partie des 17 organisations religieuses, dont des communautés juives, protestantes et catholiques romaines, qui se partagent une somme de $3.1 billions de compensation de la part du gouvernement.

Le premier ministre Necas, selon des rapports émanant de la presse, a qualifié ces compensations "d'actes de justice", à la suite d'un plan de restitution approuvé par le parlement de la République Tchèque, en 2012.

"En signant ces accords, nous complétons les mesures prises en vue de rémédier aux dommages de propriétés causés par les communistes," a déclaré Necas, au cours de la cérémonie. "Vers le début des années 90, nous en tant qu'état, sommes arrivés à la conclusion , que la restitution, était le moyen le plus juste d'achever la transformation de notre économie. L'Eglise avait été exclue, mais aujourd'hui nous avons complété cet acte de justice.

Necas, qui est également à la tête du parti national, "Civic Democratic Party", a déclaré que cet accord jetait les bases "d'un nouveau terrain d'entente moderne", entre les ralations Etat/Eglise. Sous le régime communiste, par exemple, le salaire des prêtres catholiques romains été payés par l'état, qui maintenait un contrôle strict sur les opérations de cette église. L'Eglise Adventiste du Septième Jour a refusé le paiement des salaires par l'état jusqu'en 2008, quand le fait d'accepter un tel argent pour une utilisation générale, autre que le paiment des salaires, est devenu une condition pour recevoir des indemnisations foncières.

Les officiels adventistes à Prague, ont déclaré que l'Eglise avait perdu des propriétés d'une valeur de $52.1 millions, quand le régime communiste s'est emparé de ses biens en 1952. Selon les officiels de l'Eglise, la République Tchèque, est la dernière nation en date, anciennement communiste, à trouver un tel accord d'indemnisation avec les organisations religieuses.

Les Sociaux Démocrates de l'opposition ont tenté de bloquer cet accord, en recherchant une injonction de la cour, quelques heures avant que les accords individuels ne soient signés. Bien que n'ayant pas accédé à leur demande d'injonction, la cour constitutionnelle d'état devrait faire entendre sa décision quant à la plainte déposé par les Sociaux Démocrates, selon des rapports émanant de la presse.

J. P. Lorenz, un pasteur, a organisé la première congrégation adventiste, à Prague, en 1902. Une fédération des unions a été mise en place en 1919, selon l'encyclopédie des adventistes du septième jour.

--Comprenant les compte-rendus de Tomas Kabrt de l'Union Tchèque/Slovène à Prague

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