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« Plus d’anniversaires », déclaration faite par Wilson dans son sermon à l’occasion de la Rencontre du Printemps

« Plus d’anniversaires », déclaration faite par Wilson dans son sermon à l’occasion de la Rencontre du Printemps

Le président de l’Eglise Adventiste Mondiale, Ted N. C. Wilson encourageant vivement son auditoire à l’église du Tabernacle de Battle Creek, à ranimer le sentiment d’urgence que ressentaient les premiers adventistes en ce qui concerne la seconde venue du Christ.

A Battle Creek, le message du sabbat matin rappelle qu’il y a urgence

April 14, 2013 | Battle Creek, Michigan, United States | Mark A. Kellner, News Editor, Adventist Review

Réunis dans la ville où la première Conférence Générale de l’Eglise Adventiste fut organisée, les membres du comité exécutif de l’Eglise ont pu entendre de vive voix l’appel lancé par le président de l’Eglise, Ted N. C. Wilson, qui leur enjoignait de ne pas oublier les leçons apprises de l’histoire de l’adventisme.

Wilson s’est exprimé au cours d’un sermon, le sabbat 13 Avril 2013, à l’église adventiste du Tabernacle dans le centre-ville de Battle Creek, dans le Michigan. C’était au cours d’un weekend planifié pour la commémoration des 150 années depuis que les dirigeants, de ce qui était alors le tout frais émoulu mouvement, ont voté pour organiser la confédération de croyants en une conférence générale.

« C’est un triste anniversaire » a déclaré Wilson aux délégués qui s’étaient réunis pour le service d’adoration  de 11 heures. « Nous aurions déjà dû être à la maison à l’heure qu’il est. Le Seigneur aurait souhaité revenir depuis longtemps déjà. Pourquoi célébrer d’autres anniversaires alors que nous pourrions déjà être au ciel ? »

Les premiers pionniers adventistes, dont plusieurs avaient survécu au grand désappointement de 1844 du mouvement communément appelé « millérite », croyaient toujours au prochain retour de Jésus, a fait remarquer Wilson, mais se refusaient à présent à se prononcer sur une date. Néanmoins, ils étaient nombreux à croire que la proclamation du message des trois anges, tel qu’il est décrit dans Apocalypse 14, serait accomplie rapidement et que le retour du Christ serait imminent.

Aujourd’hui, 17 millions d’adventistes proclament toujours avec autant de passion le retour imminent du Christ, a fait remarquer Wilson, le 20ème président de l’Eglise depuis sa fondation en 1863, tout en se posant la question, à savoir si le mouvement avait été aussi fidèle qu’il aurait dû l’être,  envers les commandements et les conseils donnés par Dieu.

« Pourquoi devons-nous encore patienter sur cette terre ? » a demandé Wilson. « Pourquoi devons-nous encore fêter les anniversaires célébrant  l’établissement de la Conférence Générale ? Sommes-nous coupables de n’avoir pas obéi et d’avoir suivi nos propres inclinations, reculant au lieu d’avancer ? Dieu a appelé l’Eglise Adventiste en tant que mouvement pour propager un unique message et accomplir une seule mission. Quand allons-nous intégrer entièrement cette notion et quand allons-nous nous souvenir de la manière dont Dieu nous a guidés par le passé et quand allons-nous cesser de l’oublier ? Encore combien de temps, allons-nous à l’instar du peuple d’Israël, continuer à briser les promesses faites au Seigneur et continuer à suivre nos penchants au lieu de nous soumettre à lui ?

Dans son sermon du samedi, qui a été retransmis en direct sur Hope Channel, un réseau satellite détenu par l’Eglise Adventiste, Wilson a expliqué pourquoi cet anniversaire était important. Les célébrations marquant cet événement n’étaient pas aussi importantes que le défi que cet anniversaire représentait pour les adventistes d’aujourd’hui.

« Nous célébrons nos 150 années d’existence, ici, à Battle Creek, car nous ne voulons pas oublier qui nous sommes, d’où nous venons et ce que Dieu a en réserve pour nous, son peuple, un peuple unique, détenant un message unique pour un temps unique de l’histoire de ce monde, » a déclaré Wilson. « Jésus revient bientôt ! Tous les signes nous indiquent que le monde arrive à l’apogée de son histoire. Il est temps pour nous de proclamer le message des trois anges, en nous laissant animer par la puissance du Saint-Esprit. Il est temps pour nous de récolter les résultats du projet de la Grande Controverse. Il est temps d’entrer dans New York et dans d’autres villes armés de la puissance de ce grand cri : Projet de mission en faveur des villes. Il est temps d’utiliser pleinement et de manière efficace le ministère par la santé afin de faire de lui le bras droit de l’évangile. Il est temps de proclamer  le message au monde, a-t-il ajouté, faisant allusion aux nombreuses initiatives d’évangélisation entreprises par l’Eglise Mondiale.

Wilson a mis l’emphase sur le fait que les dirigeants d’églises allaient continuer à gérer les nombreuses opérations globales  du mouvement, alors que ce dernier persévère dans sa mission qui est de proclamer le message évangélique.

« La Conférence Générale va continuer à défendre la vérité qui vient de Dieu, en assurant la supervision globale de l’ensemble de l’œuvre, » a ajouté Wilson. « Elle ne va pas freiner son rôle de guide, ni arrêter de prendre soin des adventistes du monde entier, jusqu’à ce que les événements prédits dans l’histoire n’aient lieu, moment où la persécution religieuse empêchera les organisations de fonctionner. La Conférence Générale, par la grâce et la puissance de Dieu, ne sera pas décentralisée, neutralisée ou ne déviera pas. »

En conclusion, Wilson va déclarer que la mission qui a été confiée à l’Eglise Adventiste à ses débuts et l’organisation de la Conférence Générale à Battle Creek, il y a de cela 150 ans, est uniquement destinée à ce mouvement.

« Ce message ne sera pas confié à une autre église ou à un autre groupe, » a déclaré Wilson. « Il n’y aura pas une autre église du reste. Vous et moi formons partie de l’église finale préparée par Dieu. Les 150 ans de la Conférence Générale représentent tout simplement un appel qui nous est lancé pour que nous poursuivions ce grand voyage sur cette route étroite, tout en permettant à Dieu d’opérer un  vrai  réveil et une vraie réforme au sein de nos vies et au sein  de l’Eglise. »

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